DBS: Système de paiement instantané de l’UEMOA : désormais, 9 institutions autorisées au Faso

Système de paiement instantané de l’UEMOA : désormais, 9 institutions autorisées au Faso
Depuis le mardi 30 septembre 2025, la BCEAO a lancé la Plateforme interopérable du Système de paiement instantané de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (PI-SPI). Concrètement, cette plateforme permet désormais : des paiements instantanés à toute heure ; des transactions interopérables entre banques, mobile money et fintechs ; une réduction progressive de la circulation du cash.
Et depuis son opérationnalisation, les banques et institutions de l’Union y adhèrent. Au Burkina Faso, lors de la phase de lancement en octobre 2025, 3 banques avaient satisfait aux conditions et termes d’exigences de fiabilité, sécurité et fluidité. A la date du 5 mars 2026, la BCEAO a publié la liste actualisée des établissements ayant satisfait aux exigences techniques et de sécurité fixées pour participer à ce projet. Et on constate qu’au Burkina, elles sont désormais 9. Il s’agit de Banque de l’Union Burkina Faso, BOA, Coris Bank, Ecobank, Orabank, UBA, Orange Money, Baobab et Cofina. A noter que cette liste est régulièrement mise à jour.
Endeavour Mining plc enregistre un résultat net de plus de 650 millions USD
Endeavour Mining plc a publié ses résultats financiers pour l’exercice clos au 31 décembre 2025. Sur l’ensemble de l’année, la société a enregistré un chiffre d’affaires de 4.233,9 millions USD, contre 2.675,9 millions USD un an plus tôt. Le résultat net s’est établi à 679,2 millions USD, alors qu’un an auparavant, la société affichait une perte nette de 300,2 millions USD. De plus, le bénéfice de base par action provenant des activités poursuivies s’est élevé à 2,8 USD, contre une perte de base par action de 1,2 USD sur les activités poursuivies l’année précédente.
Fonds minier de développement : plus de 85 milliards FCFA collectés en 2025
85.721.031.174 FCFA. C’est le montant total global des ressources collectées du Fonds minier de développement au titre de l’année 2025. Cette information a été révélée le 5 mars 2026 par le Secrétaire permanent de la Commission technique nationale des mines et du Fonds minier de développement (SP/CTNM-FMD), Djibril Zoungrana, et rapportée par le ministère de l’Energie, des Mines et des Carrières. Ladite Commission a procédé à la répartition dudit FMD. Ainsi, la part des projets de développement endogènes et des PCD, s’élève à 20, 11 milliards FCFA, soit 40% du montant mobilisé. Le total global du Fonds de soutien patriotique (FSP) en 2025 s’élève à 50.830.000.000 FCFA, soit environ 59% du montant mobilisé. Selon le ministère, la prédominance des recettes au second semestre sur celle du premier semestre est due, entre autres, au cours intéressant de l’once d’or constaté à partir du mois de septembre 2025, et la prise en compte de la contribution des semi-mécanisées dans le FMD au second semestre 2025.
Guerre au Moyen-Orient : plus de 27.000 vols annulés
La guerre déclenchée par Israël et les USA contre l’Iran produit ses premiers dérèglements. En mer, le risque de blocage du détroit d’Ormuz a engendré une hausse des prix du pétrole et du gaz. Le baril du pétrole était autour de 83 dollars en fin de semaine dernière. Dans les airs, c’est un peu la panique. Les principales compagnies desservant la zone de crise ont suspendu ou annulé la majorité des leurs vols. La ligne Paris-Tel Aviv est même suspendue jusqu’en juillet 2026 pour Air France. Turkish Airlines, quant à elle, a arrêté ses vols vers les hubs de la région, notamment Qatar, Émirats, Oman le Liban, la Syrie et l’Irak.
Cinq compagnies africaines sont principalement affectées par la guerre en Iran et ses conséquences : Ethiopian Airlines, Royal Air Maroc, Egypt. Air, Air Algérie, South African Airways (SAA).
Selon la Australian broadcasting corporation citant les cabinets Bloomberg et Cinium, plus de 27.000 annulations ont été enregistrées depuis le début de la guerre dans le monde. En Afrique, Egypt. Air a déjà enregistré l’annulation de plus de 13 destinations régulières. Ethiopian Airlines et Royal Air Maroc ont dû, quant à elles, supprimer la quasi-totalité de leurs fréquences vers Tel-Aviv, Beyrouth, Amman et Doha.
