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Train du tourisme: l’« acte citoyen » pour une mobilisation massive de Sitarail

Un convoi spécial pour le lancement de la saison du tourisme

• Plus de 300 personnes transportées sur l’axe Ouagadougou–Bobo-Dioulasso–Ouagadougou

• Au-delà de cette opération ponctuelle, une invite à utiliser le train

Innocent Combari a vécu sa première expérience de voyage en train. (DR)

«Aujourd’hui n’est pas un jour ordinaire pour SITARAIL. Aujourd’hui, nous ne célébrons pas seulement le départ d’un train, mais le lancement d’une formidable aventure humaine, touristique et culturelle : le Train du tourisme, évènement phare de cette Grande saison du tourisme interne 2026 ». Ces propos du Directeur général de la Société, Simplice Essoh, peu avant le départ du train, le vendredi 03 juillet 2026, illustrent la place de l’évènement dans la Grande saison du tourisme interne (GSTI). Il s’agit d’un acte citoyen qui permet au gouvernement d’avoir « une mobilisation massive autour de l’évènement », précisera le Conseiller technique, Abdoulaye Dioni, avant de donner le top de départ au nom du ministre burkinabè en charge du tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo.

Simplice Essoh, Directeur général de Sitarail, était à la gare pour le départ du train. (DR)

Le « Train du tourisme » est un évènement phare de la GSTI cette année. La GSTI, faut-il le rappeler, a pour objectif d’inciter les Burkinabè à la découverte et à l’appropriation de leur réalité culturelle et touristique. Elle traduit la volonté du gouvernement de faire du tourisme un véritable levier de développement, de cohésion sociale et de valorisation de notre riche patrimoine culturel et touristique. La 4ᵉ édition de cette manifestation s’est déroulée du 4 au 5 juillet 2026, dans la région du Guiriko. Pour cette année, Sitarail, en partenariat avec le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme et Faso Tourisme, a mis en circulation un convoi spécial pour le transport aller-retour de plus de 300 personnes sur l’axe Ouagadougou–Bobo-Dioulasso–Ouagadougou. Le transport était entièrement gratuit. La seule condition consistait à s’inscrire via le numéro mis à disposition.

Parti de Ouagadougou ce 3 juillet 2026 à 9h50, le Train du tourisme a fait son entrée à la gare ferroviaire de Bobo-Dioulasso aux alentours de 17h30.  La satisfaction est le sentiment le plus partagé au niveau des passagers dont certains vivaient ainsi leur toute première expérience de voyage en train. « Nous avons eu la chance de voyager en première classe et l’expérience a été magnifique. Il y avait une belle ambiance, le confort et la climatisation. Je remercie le ministère qui a rendu ce déplacement possible », s’est réjoui l’animateur Freddy Lino. « Beaucoup ignorent que le train assure régulièrement la liaison entre Ouagadougou et Bobo-Dioulasso. Moi-même, je ne savais pas qu’il y avait des départs. Désormais, pour mes prochains voyages, je prendrai volontiers le train. C’est un moyen de transport sécurisé, confortable et moins fatiguant », renchérit Innocent Combari.

« Cette initiative constitue une contribution de SITARAIL aux côtés des plus hautes autorités, à travers son savoir-faire dans le transport de personnes et de marchandises, à la réussite de ce type d›évènements d’envergure nationale, voire internationale, qui mettent en valeur le patrimoine naturel et touristique du Burkina Faso », a indiqué Mathieu Soubeiga, responsable communication de Sitarail. Après le « Train de la culture », organisé à l’occasion de la 22ᵉ édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) 2026, Sitarail renforce sa collaboration avec le ministère de la Culture et Faso Tourisme avec le « Train du tourisme ». Au-delà de cette opération ponctuelle, SITARAIL entend encourager davantage les populations à utiliser le train. « Le train est l’un des moyens de transport les plus sécurisés au monde. Il est également l’un des plus écologiques, puisqu’il émet près de dix fois moins de CO2 que d’autres moyens de transport. Mais surtout, voyager en train constitue une véritable expérience. Il permet de découvrir des paysages naturels que l’on ne peut pas admirer depuis la route », a ajouté Mathieu Soubeiga.

IB/Collaborateur

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