DBS: • Faso Kosam : une première AG sous le signe de la concertation et de l’engagement

• Faso Kosam : une première AG sous le signe de la concertation et de l’engagement
La Société Faso Kosam, productrice de lait et de produits laitiers, a tenu sa première Assemblée générale, en août dernier. Présidée par le Directeur général de Faso Kosam, Alain Sawadogo, cette rencontre a réuni les travailleurs de la Direction ainsi que les équipes des agences de production de Léo et de Fada N’Gourma. Les échanges ont, notamment, porté sur la prise de contact entre les différents collaborateurs, la désignation de l’administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration, la présentation de l’organigramme de la société, ainsi que l’organisation et le fonctionnement des agences de production. Les participants ont également échangé sur les défis auxquels ces agences sont confrontées et sur les perspectives à envisager pour renforcer leur contribution aux objectifs de la Société.
• DGTCP : 131,24 % de taux de recouvrement au mois d’août
La Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique (DGTCP) a, le 1er septembre 2026, marqué le début du mois de septembre par la traditionnelle cérémonie de montée des couleurs nationales. Une cérémonie présidée par le Directeur de la Banque des dépôts du Trésor (BDT), Seydou Barro. Occasion pour relayer les orientations contenues dans le message du Directeur général.
En premier, les enjeux majeurs de ce dernier trimestre de l’année budgétaire 2026, marqué par l’intensification de la mobilisation et de la sécurisation des ressources, ainsi que par la préparation méthodique de la fin de gestion et de la reddition des comptes. Avec un taux de recouvrement de 131,24 % au titre du mois d’août, la DGTCP entend poursuivre sa dynamique de performance et relever avec détermination les défis du dernier trimestre. Autre point important, l’audit de certification ISO 9001 : 2015 de la Banque des dépôts du Trésor et de la Trésorerie régionale du Kadiogo.
La cérémonie a également été l’occasion de rappeler l’importance de la transformation numérique dans l’amélioration de la qualité des services. Les plateformes telles que SI-N@folo, SGDF, Faso Arzeka, LANAYA, Faso Wari et e-BDT constituent désormais des outils essentiels de modernisation, d’optimisation du recouvrement des recettes, de sécurisation des opérations et de traçabilité des processus.
• DGI : 104 milliards FCFA attendus pour septembre
Que nous réserve la Direction générale des Impôts (DGI) en matière de recouvrement fiscal en septembre 2026 ? Pour septembre 2026, l’objectif de recouvrement est fixé à 104 milliards FCFA. Cette information a été portée à la connaissance des agents de la DGI, le 1er septembre 2026, par la Directrice générale des Impôts (DGI), Talato Eliane Djiguemdé/Ouédraogo, à la traditionnelle cérémonie mensuelle de montée des couleurs nationales. Selon elle, ce montant souhaité peut être largement dépassé, au regard des performances déjà réalisées par la DGI, notamment, les mobilisations de plus de 150 milliards et même de 200 milliards FCFA pour certains mois. Mais avant septembre, la DGI a une nouvelle fois démontré sa résilience pour le mois d’août 2026. Sur un objectif de 112 milliards FCFA, l’administration fiscale a mobilisé 122 milliards FCFA, soit un taux de recouvrement de 108 %.
• Système de reconnaissance : échanges entre les Grandes Chancelleries de l’AES
Ouagadougou a abrité la première rencontre technique des Secrétaires généraux des Grandes Chancelleries du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Ces derniers échangent sur les cadres juridiques et institutionnels de leurs Chancelleries, afin de proposer les fondements d’un cadre commun de reconnaissance du mérite dans l’espace confédéral.
Ils ont été reçus en audience, le 2 septembre dernier, par le Premier ministre du Faso, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo. À la sortie de l’audience, le Grand Chancelier des Ordres burkinabè, le Général de brigade à la retraite, Pingrenoma Zagré, a précisé la finalité des réflexions en cours. « À terme, les conclusions issues de ces travaux devront permettre de définir les valeurs, les critères et les symboles devant encadrer l’attribution des distinctions honorifiques dans l’espace confédéral », a-t-il souligné.
Les travaux de Ouagadougou doivent permettre de remettre en lumière ces mécanismes traditionnels et de les adapter aux réalités contemporaines de la Confédération. L’ambition est également de promouvoir une reconnaissance du mérite qui valorise toute personne contribuant de manière remarquable, par son engagement, son travail ou sa bravoure, à l’édification de la Nation et de l’espace confédéral.o
