De Bonnes Sources

DBS: • Vista Bank Burkina mise sur l’expertise locale

• Vista Bank Burkina mise sur l’expertise locale

Depuis le 16 octobre 2026, Vista Bank Burkina Faso a un nouveau Directeur général, en la personne de Moumounou Gnakambary. Il remplace à ce poste Mohamed Ba, appelé à d’autres fonctions.  M. Gnakambary a été Directeur général du Budget, puis Directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique. En 2022, il a assumé les fonctions de Directeur exécutif du Bureau national des grands projets du Burkina, à la Présidence du Faso.

Et depuis avril 2024, il était en position de disponibilité et exerçait comme consultant.

La principale mission annoncée du nouveau Directeur général concerne le processus de fusion entre Vista Bank Burkina et Société Générale Burkina Faso. Ce chantier représente un enjeu important pour l’évolution de la présence du Groupe Vista sur le marché bancaire burkinabè.

L’annonce de sa nomination a été faite à Bangkok, lors des Assemblées générales de la Banque mondiale et du FMI. Vista Group Holding a procédé, à l’occasion, au lancement officiel des activités de Vista Bank France.

• Koudougou : 9 établissements scellés, lors des contrôles des prix des boissons

Dans le cadre de la surveillance du marché et de la lutte contre la spéculation des prix, la Direction régionale de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat du Nando (DRICA-NANDO) a effectué, les 21 et 22 octobre 2026, des contrôles des prix et des stocks de boissons dans les débits, dépôts et caves de la ville de Koudougou. Ces opérations font suite aux dénonciations de consommateurs relatives à la hausse des prix. Au total, 38 établissements commerciaux ont été contrôlés et 9 ont été scellés, à l’issue des vérifications. L’opération visait à s’assurer du respect des prix pratiqués et à vérifier la disponibilité des stocks de boissons.

• Aviation civile : l’Anac-BF mobilise les acteurs autour du schéma directeur

La session de formation sur le schéma directeur de l’aviation civile s’est ouverte le 19 octobre 2026. Elle a réuni les acteurs du secteur autour d’un objectif : consolider la sécurité, renforcer la souveraineté aéronautique et inscrire durablement l’aviation civile dans une dynamique de performance et de développement. Pour le Directeur général de l’ANAC, Daouda Abdoul Aziz Amoussa, ce schéma directeur de l’aviation civile prend en compte la sécurité, la défense, l’économie, l’aménagement du territoire, la diplomatie, la santé, l’agriculture, l’environnement, le tourisme, le commerce et le numérique.

• Amateurs de vin : bientôt,

des cuvées made in Faso

Le Conseil des ministres du 22 octobre dernier a adopté un décret portant création de la Société viticole du Burkina Faso (SOVIB), une Société d’économie mixte dans laquelle l’État sera majoritaire. Selon le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, le Camarade Serge Gnaniodem Poda, la Société disposera d’un capital initial d’un milliard FCFA, réparti entre l’État (45 %), BRAFASO (10 %) et le secteur privé burkinabè (45 %).

Cette future unité industrielle sera implantée à Bobo-Dioulasso et nécessitera un investissement estimé à 9,8 milliards FCFA. Elle vise, notamment, à transformer les raisins produits au Burkina Faso et à créer des centaines d’emplois.

• UEMOA : 7.000 milliards FCFA pour le coton-textile, les phosphates-engrais et le riz

La Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) a fait le choix, dans son plan stratégique 2025-2030, dénommé Impact 2030, de bâtir des écosystèmes de production solides, compétitifs et créateurs de valeurs ajoutées autour des filières prioritaires, le coton-textile, les phosphates-engrais et le riz. La réunion des ministres sectoriels des États membres s’est tenue à Ouagadougou, le 23 octobre 2026, pour la restitution des livres blancs de ces filières prioritaires. Pour chaque filière, ces documents définissent une vision à long terme, les priorités à poursuivre, les leviers d’action et les moyens à mobiliser. Ils offrent ainsi une base commune pour passer de l’ambition aux choix opérationnels. Le coût global des financements à mobiliser par les différentes parties prenantes, pour la mise en œuvre des premiers programmes des livres blancs au cours des cinq (5) prochaines années, est de l’ordre de 7.000 milliards FCFA. Pour y arriver, les parties prenantes veulent se donner la main : les États pour créer l’environnement favorable, les entreprises pour investir, les partenaires pour accompagner. o

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