DBS: Fraude à la commercialisation de l’or : plus de 11 milliards FCFA engrangés entre 2021 et 2024

• Fraude à la commercialisation de l’or : plus de 11 milliards FCFA engrangés entre 2021 et 2024
Le gouvernement burkinabè est résolument engagé à assainir le secteur extractif, singulièrement son volet commercialisation de l’or et des autres substances minérales.
A titre illustratif, les actions de lutte contre la fraude à la commercialisation de l’or et des autres substances minérales, entre 2021 et 2024, ont permis de saisir 103.016,84 grammes d’or et de recouvrer 11.619.696.714 FCFA au profit du Trésor public. Ces chiffres résultent du Plan national de développement (PND) sur la période 2026-2030 initié par le gouvernement et publié en janvier 2026.
• Souveraineté énergétique : vers plus de 2.500 MW en 2030
Une énergie suffisante et de qualité pour booster l’économie est une des priorités du gouvernement actuel. A ce titre, il entend se donner tous les moyens pour que cela se réalise dans les 5 ans à venir. La production et la distribution de l’électricité sont renforcées, foi du gouvernement. Il ressort du Plan national de développement (PND) sur la période 2026-2030 initié par le gouvernement et publié en janvier 2026, que la puissance électrique totale installée de 678,5 MW en 2024 va passer à 2.585,6 MW en 2030 et que l’énergie électrique livrée à la distribution va passer de 2.661,4 GWhs en 2024 à 13.931,4 GWhs en 2030.
• Sitarail : fin du litige avec les ex-travailleurs
Le 17 mars dernier, le ministre des Serviteurs du Peuple, Mathias Traoré, a présidé la cérémonie de signature d’un protocole d’accord avec la Sitarail et 29 de ses anciens travailleurs. Un acte qui marque la fin d’un différend qui aura duré 24 ans.
Le conflit, né en 2002, avait entraîné la suspension de la circulation ferroviaire et, par ricochet, celle des contrats de travail. Le litige portait principalement sur la prise en compte des périodes de suspension dans le calcul de l’ancienneté, ainsi que sur le paiement des arriérés de salaires, conformément à leurs situations administratives corrigées appelées « grades réels».
La résolution du différend avait conduit à la saisine du Conseil d’arbitrage, lequel avait rendu une sentence en 2007. Toutefois, l’application de cette décision avait rencontré de nombreuses difficultés. Depuis juillet 2025, une médiation a abouti à la signature d’un protocole global le 24 novembre 2025. Ce dernier prévoit, notamment, le paiement par Sitarail des cotisations sociales correspondant aux périodes de suspension, le règlement des droits de fin de contrat pour ceux qui ne les avaient pas perçus, la délivrance des certificats de travail et la conclusion de protocoles individuels.
La cérémonie a connu la présence du Directeur général de Sitarail, Simplice Essoh, du porte-parole des ex-travailleurs, Mody Diallo, et a été ponctuée par des remises de chèques dans une atmosphère de soulagement et de reconnaissance mutuelle.
• Médicaments certifiés : Axmed signe un accord d’approvisionnement avec le Burkina Faso
Axmed signe un accord d’approvisionnement de 7 millions de dollars dans le cadre du programme Reach pour fournir jusqu’à 16 millions de doses de médicaments certifiés au Burkina Faso. L’annonce a été faite le 19 mars 2026.
L’accord s’inscrit directement dans l’écosystème national de santé et d’approvisionnement du Burkina Faso, préservant ainsi la souveraineté du gouvernement tout en ouvrant l’accès au marché mondial, à des prix compétitifs et à une assurance qualité à grande échelle. La plateforme d’approvisionnement numérique d’Axmed agrège la demande, accroît la transparence du marché et réduit la fragmentation de la chaîne d’approvisionnement, permettant ainsi aux gouvernements de s’approvisionner en médicaments de haute qualité de manière plus efficace et plus autonome.
A noté que Axmed est une place de marché B2B et une plateforme logistique axées sur la technologie, qui met en relation acheteurs, fabricants et distributeurs, afin de rationaliser l’approvisionnement et la livraison de médicaments essentiels dans les pays à revenu faible et intermédiaire. o
