• Qualité des produits : voici Faso Food and Drug Administration (Faso FDA)DBS: • Qualité des produits : voici Faso Food and Drug Administration (Faso FDA)

• Qualité des produits : voici Faso Food and Drug Administration (Faso FDA)
Le Conseil des ministres du 12 mars 2026 a adopté la création de la société Faso Food and Drug administration, par fusion de l’Agence nationale pour la sécurité sanitaire, de l’environnement, de l’alimentation, du travail et des produits de santé (ANSSEAT) et de l’Agence nationale de régulation pharmaceutique (ANRP). La création de Faso FDA consacre la dévolution exclusive de l’analyse des produits et denrées alimentaires, ainsi que le contrôle des médicaments à une autorité nationale unique. Ces fonctions étaient réparties entre plusieurs entités relevant de ministères distincts, notamment ceux en charge de la santé, de l’agriculture, du commerce et de l’environnement. Faso FDA vise un contrôle et une régulation plus accrus face à la prolifération de médicaments falsifiés ou de qualité douteuse, de cosmétiques contenant des substances prohibées, de denrées alimentaires contaminées ou mal conservées, ainsi que de pesticides non homologués et nocifs pour la santé et l’environnement. Elle contribuera à l’accès à des produits sûrs, à l’industrialisation des secteurs pharmaceutiques et agroalimentaires et à la consolidation de la coopération avec l’Agence africaine du médicament. L’adoption de ce décret permet la création de Faso FDA, en vue de renforcer le contrôle qualité et mieux réguler le secteur des médicaments et des aliments.
• Le Burkina lève plus de 65 milliards FCFA
Le 10 mars dernier, le Trésor public était sur le marché des titres publics de l’Umoa à la recherche de 60 milliards FCFA pour financer les projets du gouvernement. A l’arrivée, la moisson a été bonne. En effet, les investisseurs ont répondu présents et ont proposé 128,7 milliards, soit un taux de couverture de 214,5%. Sur cette offre, le Burkina a pu retenir 65, 9 milliards FCFA. Ce qui représente un taux d’absorption de 51,24 %.
L’opération a consisté en l’émission simultanée de Bons et Obligations de Trésor (BAT et OAT) avec plusieurs maturités.
Le BAT à 365 jours a rapporté 1,8 milliard FCFA. L’OAT à 3 ans, quant à lui, a réalisé un bon score avec 40,5 milliards FCFA retenus. Celui de 5 ans de maturité a rapporté 6, 7 milliards FCFA, contre 16,8 milliards pour l’OAT à 7 ans
Sur le BAT de 365 jours, on note que sur une offre de 64 milliards, le Trésor n’a retenu que seulement 1,8 milliard FCFA, avec un rendement moyen pondéré de 6,8%. Sur cette émission simultanée du 10 mars 2026, les investisseurs du Burkina ont été les plus actifs avec 46,6 milliards FCFA. Le reste se répartit entre les investisseurs du Togo, de la Côte d’Ivoire, du Sénégal et du Bénin.
• Le Burkina Faso, major à la 47e session du CAMES
Pour le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Pr Adjima Thiombiano, le Conseil des ministres du 12 mars 2026 a autorisé la création de 300 emplois, ainsi que la nomination dans les différents grades. La création de ces emplois et la nomination de chercheurs et d’enseignants-chercheurs dans les emplois de directeurs de recherche, de maîtres de recherche, de maîtres assistants, de maîtres de conférences et de professeurs titulaires au profit des universités publiques, des grandes écoles et du Centre national de recherches scientifiques et technologiques. Une décision prise à l’issue de la brillante réussite du Burkina Faso, qui a occupé la première place au classement général de la 47e session du Conseil africain et malgache de l’enseignement supérieur (CAMES), tenue à N’Djamena, au Tchad.
Sur 328 candidats présentés par les institutions d’enseignement supérieur de recherche, 318 (dont 17 des universités privées) ont été inscrits avec brio aux différentes listes d’aptitude, soit un taux de succès de 96,95%.
• Eurobonds : le Sénégal, un habitué du marché
Alors que le Burkina est en train d’organiser son premier « diaspora bond » pour financer ses grands projets, le Sénégal fait figure d’un habitué de ce marché. En 15 ans, note la dernière édition de Tendances, le magazine d’information de Umoa-Titres, le Sénégal a réussi à mobiliser près de 3446 milliards FCFA sur les marchés financiers internationaux. La première émission d’eurobonds, rappelle le magazine, date de 2009 : « À cet effet, 200 millions de dollars ont été levés sur 5 ans à un taux de 9,25%. Par la suite, le Sénégal est retourné sur ce marché en 2011, en 2014, en 2017, en 2018 et en 2021. Pour toutes ces opérations, les taux d’intérêt variant entre 4,75% à 9,95%. S’agissant des maturités, elles vont de 5 à 30 ans »
