DBS: Coopération sanitaire : les États-Unis et le Burkina Faso signent un protocole d’accord

• Coopération sanitaire : les États-Unis et le Burkina Faso signent un protocole d’accord
Les États-Unis et le Burkina Faso ont signé, le 25 février 2026, un protocole d’accord bilatéral de coopération en matière de santé d’une durée de 5 ans, qui renforce la sécurité sanitaire régionale au Sahel, tout en améliorant la capacité du Burkina Faso à gérer de manière indépendante les menaces liées aux maladies infectieuses avant qu’elles atteignent nos côtes.
Dans le cadre de ce protocole d’accord, en collaboration avec le Congrès, le département d’État a l’intention de fournir jusqu’à 147 millions de dollars au cours des 5 prochaines années, pour soutenir les efforts du Burkina Faso dans la lutte contre le VIH/Sida, le paludisme et d’autres maladies infectieuses, tout en renforçant les capacités de surveillance des maladies et de réponse aux épidémies.
Le Burkina Faso s’engage à augmenter ses dépenses de santé nationales de 107 millions de dollars, démontrant ainsi une appropriation nationale significative de son système de santé.
À la fin de la période couverte par le protocole d’accord, le Burkina Faso intégrera les agents de santé et les techniciens de laboratoire de première ligne financés par les États-Unis à son personnel de santé national, créant ainsi un système de santé résilient et national qui protège les populations burkinabè et américaine contre les menaces pour la sécurité sanitaire.
• Fondation Coris : une convention de subvention au profit du CHU-Tengandogo
Le 23 février 2026, la Fondation Coris a procédé à la signature d’une convention de subvention avec le Centre hospitalier universitaire de Tengandogo (CHU-T). À travers cet engagement structurant, la Fondation réaffirme son rôle d’acteur social de référence en mobilisant une enveloppe de 200.000.000 FCFA destinée à la prise en charge médicale des patients vulnérables nécessitant une chirurgie cardiaque, avec une attention particulière pour les enfants, les femmes et les populations de l’intérieur du pays.
Cette initiative s’inscrit pleinement dans la vision de Responsabilité sociale (RSE) de Coris Bank International et traduit une volonté de contribuer à un accès plus équitable aux soins spécialisés, en accompagnant durablement le système de santé au Burkina Faso.
• Digitalisation : lancement de la plateforme « Burkina en marche »
« Burkina en marche ». C’est à travers cette nouvelle plateforme que le gouvernement va partager une information fiable et vérifiable aux Burkinabè. Elle a été officiellement lancée le 27 février 2026, à Ouagadougou, par les ministres chargés de la Transition digitale et de la Communication. Cette initiative vise à centraliser et à documenter les réalisations majeures du gouvernement dans les secteurs de la santé, de l’éducation, des infrastructures, de la défense, de la sécurité, du numérique, de l’économie et de la culture. « Burkina en marche » devient ainsi la « source unique et souveraine de connaissance. Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Gilbert Ouédraogo, a souligné : « Chaque contribution que vous apporterez, chaque fait que vous documenterez sera une brique de plus dans l’édifice de notre mémoire collective. Chaque absence, chaque retard sera une page vide dans le récit de notre Révolution. »
• Industrie agroalimentaire : SIATOL s’installe à Kossodo
La Société industrielle de l’agroalimentaire pour la transformation des oléagineux (SIATOL) a procédé à l’inauguration officielle de son complexe industriel sis dans la zone industrielle, à Kossodo, le 27 février 2026. Avec un investissement de 2 milliards FCFA, il a une capacité de production de 100 tonnes par jour, selon son promoteur, Marcel Ouédraogo. A ce jour, la Société alimente le marché burkinabè d’huile de soja de qualité et en produis dérivés du soja et en aliments complets pour animaux.
Le complexe industriel emploie à ce jour 145 permanents et de milliers d’emplois indirects, dont 3.000 petits producteurs. A terme, le promoteur compte se doter d’un deuxième complexe industriel pour répondre à la demande croissante et profiter générer un chiffre d’affaires de 50 milliards FCFA dans les 5 prochaines années. SIATOL, qui vient agrandir le tissu industriel burkinabè, surtout générateur de création d’emplois et de création de richesse nationale, a été saluée par le ministre du Commerce et de l’Industrie, via son représentant, Emmanuel Ouédraogo.o
